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Afrique du Sud : le gouvernement autorise le chanvre jusqu’à 2% de THC

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En Afrique du Sud, une réforme verte vient bousculer les vieilles racines de l’agriculture. Avec l’entrée en vigueur du Plant Improvement Act 2025, le gouvernement autorise désormais la culture de chanvre à faible teneur en THC… jusqu’à 2 %. Une avancée majeure qui fait passer le pays du contrôle total à la régulation assumée, le tout en semant les graines d’un avenir plus vert.

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Une réforme végétale majeure en Afrique du Sud

Jusqu’ici, les lois sud-africaines sur les plantes et semences dataient de 1976. Autant dire que côté végétal, le pays n’avait pas vraiment fait sa mise à jour. C’est désormais chose faite avec l’entrée en vigueur du Plant Improvement Act 2018, officiellement appliqué depuis le 1er décembre 2025.

discussion autour d une table en afrique du sud

Ce texte de loi signé par le président Cyril Ramaphosa et validé par le ministre de l’Agriculture John Steenhuisen, vient remplacer un cadre légal franchement dépassé. Il modernise profondément les règles relatives aux plantes cultivées et à leur matériel de reproduction. Et surtout, il vient encadrer la culture et la commercialisation du chanvre (et uniquement du chanvre) à des fins industrielles et agricoles.

Le contexte juridique avant 2025

Avant cette réforme, la loi sud-africaine considérait toute plante de cannabis comme suspecte, que ce soit pour ses fibres ou pour ses fleurs. Le seuil légal de THC était fixé à 0,2 %, ce qui limitait drastiquement les variétés cultivables et surtout leur rentabilité dans le cadre d’un usage agricole ou textile.

Ce que change la nouvelle loi

  • Elle distingue désormais les variétés de chanvre industriel (Cannabis sativa L.) des autres types de cannabis.
  • Elle fixe un nouveau seuil de THC à 2 % maximum, dix fois supérieur à l’ancien.
  • Elle officialise un système de registre national pour les variétés et les entreprises du secteur.
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Un vrai bond en avant, tant sur le plan économique que réglementaire.

Le chanvre légal à 2 % de THC : un tournant historique

champ de chanvre en afrique du sud

Avec cette réforme, l’Afrique du Sud fait le pari audacieux d’une régulation plus souple mais mieux encadrée. Le Plant Improvement Act 2025 redéfinit ce qu’est le chanvre légal : il s’agit désormais des plantes de Cannabis sativa L. contenant jusqu’à 2 % de THC, contre 0,2 % auparavant.

Ce petit zéro de plus change tout. Il élargit considérablement le catalogue des variétés autorisées à la culture, ce qui ouvre la porte à des plants plus robustes, mieux adaptés au climat sud-africain… et surtout plus intéressants pour les agriculteurs.

Une définition revisitée du Cannabis sativa L.

Désormais, le chanvre est défini comme une plante cultivée à des fins industrielles ou agricoles, dont les feuilles et les fleurs ne dépassent pas les 2 % de THC. Toute plante qui sort de ce cadre tombe hors la loi, comme le rappelle fermement le texte.

Pourquoi 2 % de THC et pas 0,2 % ?

Les scientifiques et agriculteurs le savent : avec une limite à 0,2 % de THC, la culture du chanvre devient un exercice d’équilibriste. Une chaleur un peu trop intense, un stress hydrique ou un mauvais timing de récolte… et hop, le taux de THC dépasse la norme. Résultat : cultures perdues, sanctions possibles, investissement en fumée.

Avec 2 %, on garde une marge raisonnable tout en restant éloigné des effets psychotropes. Et non, ça ne veut pas dire que ce chanvre-là va vous faire planer !

Ce que prévoit concrètement le Plant Improvement Act

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Le Plant Improvement Act 2025, ce n’est pas juste une tolérance pour le chanvre, c’est un véritable cadre légal structuré pour toute la filière végétale. Et autant dire qu’il ne laisse rien au hasard.

Du champ à l’étagère, chaque étape est encadrée, enregistrée, certifiée. Bienvenue dans l’ère de la transparence verte.

Enregistrement des entreprises et des locaux

Désormais, toute entreprise manipulant des plantes ou du matériel de reproduction végétale, y compris le chanvre, doit être enregistrée auprès des autorités. Idem pour les locaux d’exploitation. Pas de hangar clandestin, pas de serre au fond du jardin sans autorisation officielle.

Standards de qualité, traçabilité et certification

La loi impose des normes de qualité strictes pour les plantes destinées à la culture et à la vente. Chaque variété devra répondre à des critères définis, avec une traçabilité complète et une certification des lots.

Objectif : garantir au consommateur, comme au producteur, que ce qui est planté est bien ce qui était prévu, ni plus, ni moins.

National Listing et registre officiel

Un registre national des variétés est mis en place, accompagné d’un journal officiel (le National Varietal List Journal) où seront publiées toutes les nouvelles inscriptions. Toute entreprise ou tout cultivateur souhaitant faire reconnaître une nouvelle variété devra s’y inscrire et pourra faire l’objet d’objections techniques, examinées par le Registrar.

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En résumé : une filière encadrée, certifiée, légale. Le cannabis version paperasse, mais version clean.

L’impact sur l’agriculture et l’économie verte

Ce n’est pas juste une loi pour les jardiniers du dimanche. Avec ce nouveau cadre, l’Afrique du Sud mise sur une économie verte où le chanvre industriel pourrait jouer un rôle clé. Fibre textile, matériaux de construction, alimentation animale ou même biomasse : les débouchés sont nombreux.

Et si le pays plante bien les graines de cette réforme, les retombées pourraient être aussi larges que les champs de Mpumalanga.

Des opportunités pour les agriculteurs ?

Oui, mais pas pour tout le monde. La loi, si elle est ouverte, reste exigeante. Les agriculteurs devront s’enregistrer, se former, se conformer. C’est un investissement mais aussi une porte ouverte vers des cultures à haute valeur ajoutée, avec un accompagnement étatique inédit dans la région.

Petits producteurs comme grandes exploitations pourraient y trouver leur compte, à condition de respecter le jeu… et les règles.

Un cadre strict mais prometteur

Pas question de laisser la filière partir en roue libre. Le Plant Improvement Act prévoit des contrôles d’import/export, des évaluations techniques et même des comités consultatifs pour encadrer les décisions du Registrar.

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Une vraie politique publique cohérente, qui pourrait servir de modèle à d’autres pays africains hésitant encore à sortir la tête du sable (ou du sac de graines).

Et maintenant ? Ce que l’avenir réserve à l’Afrique du Sud

La loi est là. Les règles sont claires. Le terrain est prêt. Mais alors, que reste-t-il à faire ? Tout, justement. La mise en œuvre du Plant Improvement Act ne fait que commencer, et l’Afrique du Sud va devoir transformer l’essai pour que cette réforme ne reste pas lettre morte.

Prochaine étape : une filière structurée ?

Pour que la filière chanvre prenne racine, il faut plus que des autorisations : il faut des formations, des investissements, de la recherche. Le pays a posé un cadre, mais il lui reste à bâtir une véritable économie du chanvre : compétitive, éthique, durable.

Les premiers inscrits seront probablement les plus agiles, les mieux préparés. Les autres auront tout intérêt à suivre, ou à rester sur le bord du champ.

Le rôle de l’advisory committee

Bonne nouvelle : le texte prévoit la création d’un comité consultatif chargé d’épauler le Registrar. Objectif : apporter des avis techniques sur les variétés, les certifications, les objections… Bref, surveiller la pousse et éviter les mauvaises herbes bureaucratiques.

Un bon moyen de garder le cap, même quand le vent souffle fort.

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Alors, prête à fleurir, la nation arc-en-ciel ? L’avenir nous le dira. Mais une chose est sûre : les graines du changement sont semées.

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1 avis sur « Afrique du Sud : le gouvernement autorise le chanvre jusqu’à 2% de THC »

  1. C’est un signal fort pour le business : le chanvre n’est plus vu comme un « problème à surveiller », mais comme une opportunité à cultiver. Bravo à la nation arc-en-ciel pour ce pragmatisme qui va, je l’espère, faire germer de très beaux projets dans le textile et la bioconstruction.

    Fabien de CDBetch

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