stormrock sélection festive

Cannabis médical : moins d’opioïdes à New York

Séparateur
cbdpaschere ventes privées

À New York, les patients souffrant de douleurs chroniques semblent avoir trouvé un allié inattendu : le cannabis médical. Une étude fédérale vient secouer la routine des prescriptions d’opioïdes en révélant un net recul de leur usage chez les nouveaux inscrits au programme de cannabis thérapeutique. Suivi médical, données précises, résultats solides : l’effet est là, et il est mesurable. Le tout sans enfreindre la loi ni jouer aux apprentis sorciers.

Pendant que certains paniquent, Le Cannabiste prend des notes.

Le cannabis médical : un nouvel allié face aux opioïdes

Il fallait bien que ça arrive. Après des années à distribuer des opioïdes comme des bonbons contre les douleurs chroniques, voilà que le cannabis médical débarque en terrain pharmaceutique et commence à faire de l’ombre aux cachets. Une nouvelle étude sérieuse,  financée par l’État fédéral et publiée dans le très officiel Journal of the American Medical Association (JAMA Internal Medicine), vient de jeter un pavé vert dans la mare.

Les chercheurs se sont penchés sur les effets de la consommation de cannabis thérapeutique à New York, dans le cadre du programme médical de l’État. Et ils n’ont pas trouvé un vague effet placebo, non. Ils ont découvert une baisse notable de la consommation d’opioïdes chez les patients concernés. Oui, on parle bien d’un effet chiffré, mesuré, vérifié. Et non, ce n’est pas un article de blog militant.

Étude à New York : moins d’opioïdes, plus d’espoir

Quand la science prend le temps de faire les choses bien, ça donne ce genre de résultat. À New York, une étude pilotée avec rigueur a permis de mesurer, chiffres à l’appui, ce que beaucoup pressentaient : le cannabis médical n’est pas juste une alternative théorique aux opioïdes, c’est un levier réel de réduction.

Méthodologie : qui, quand, comment ?

cbdpaschere ventes privées

Entre 2018 et 2023, une équipe de chercheurs affiliée à Montefiore Medical Center, à l’Université de l’Arizona et à la City University of New York a recruté 204 patients souffrant de douleurs chroniques. Tous avaient un point commun : ils étaient sous opioïdes avant de recevoir leur certification pour consommer du cannabis médical.

Suivis pendant 18 mois, ces patients ont intégré le programme médical de l’État de New York, qui, particularité notable, implique une dispensation encadrée par des pharmaciens. Exit les joints improvisés et les brownies douteux : ici, tout est dosé, mesuré, monitoré. Et surtout, enregistré via le programme de surveillance des prescriptions de l’État.

Résultats clés : la consommation d’opioïdes en chute

Les résultats ne laissent pas place à beaucoup d’interprétations. Les patients sous cannabis médical ont vu leur usage d’opioïdes baisser en moyenne de 3,53 MME (morphine milligram equivalents) par jour, comparé à ceux qui ne prenaient pas de cannabis. Traduction ? Moins de comprimés avalés, moins de risques de dépendance, et peut-être un soupçon d’espoir dans un système qui a longtemps carburé aux opioïdes.

Comme l’a déclaré la Dr Deepika E. Slawek, principale autrice de l’étude :

Nos résultats indiquent que le cannabis médical, lorsqu’il est distribué via un système encadré par un pharmacien, peut à la fois soulager la douleur chronique et réduire la dépendance aux opioïdes.

Pas besoin d’avoir fait médecine pour comprendre que dans un pays où la crise des opioïdes a fait des ravages (plus de 80 000 morts par overdose par an) ce genre de déclaration a de quoi faire du bruit dans les couloirs des hôpitaux.

Un programme encadré par les professionnels de santé

Prescription cannabis médical

Ici, pas de prescription à la va-vite ni d’automédication approximative. Le programme new-yorkais impose un cadre strict où pharmaciens et médecins gardent un œil sur chaque goutte d’huile ou gramme de fleur. Une approche sérieuse, loin des clichés, qui semble porter ses fruits.

Le rôle des pharmaciens et cliniciens dans le suivi

cbd discounter -75%

Ce qui distingue cette étude des autres, c’est son approche. Pas de vague questionnaire ou d’analyse rétrospective bancale. Non. Ici, tout est suivi en temps réel dans un cadre ultra-médicalisé. Les pharmaciens jouent un rôle clé : ils enregistrent les jours exacts de dispensation du cannabis, ils supervisent les traitements, et ils s’assurent que personne ne transforme son ordonnance en tournée de dégustation.

Et cette rigueur a porté ses fruits. En intégrant le cannabis dans un protocole suivi, les chercheurs ont pu affirmer que les effets observés ne sont pas le fruit d’une consommation aléatoire ou d’un usage récréatif, mais bien d’un traitement médical structuré.

Comme le résume l’étude :

L’implication des professionnels de santé dans la dispensation du cannabis médical permet un meilleur contrôle et renforce les effets positifs sur la réduction des opioïdes.

Et ailleurs ? Ce que disent les autres études

Ce n’est pas un cas isolé, loin de là. L’étude new-yorkaise s’inscrit dans une tendance nationale, voire internationale, où les résultats s’accumulent pour montrer que le cannabis pourrait faire office d’alternative crédible (et moins létale) aux opioïdes.

Par exemple :

  • Une autre étude de l’AMA a trouvé une réduction significative de la consommation d’opioïdes chez les patients atteints de cancer dans les États ayant légalisé le cannabis (médical ou récréatif).
  • En Australie, une recherche similaire est arrivée à la même conclusion : le cannabis médical peut remplacer les opioïdes pour soulager la douleur, dans des conditions bien encadrées.
  • Une étude publiée dans Drug and Alcohol Review a révélé que chez les usagers réguliers souffrant de douleurs chroniques, la consommation quotidienne de cannabis était liée à une probabilité plus élevée d’arrêter les opioïdes – notamment chez les hommes.
  • Et ce n’est pas tout : la légalisation du cannabis médical a également été associée à une baisse des paiements des labos pharmaceutiques aux médecins spécialisés dans la douleur. Moins de petits cadeaux, plus de traitements alternatifs ?

Et pour ceux qui aiment les chiffres : dans les États ayant légalisé le cannabis, on note jusqu’à 3,5 décès par overdose d’opioïdes en moins pour 100 000 habitants, selon certaines estimations.

cbd discounter -75%

Et pendant que l’État de New York ajuste son système de santé à coups de cannabinoïdes encadrés, la France, elle, continue de tergiverser entre deux rapports parlementaires et trois comités d’éthique. Apparemment, chez nous, il faut plus de temps pour tester une plante que pour breveter un antidouleur addictif…

Soyez le 1er à noter cet article

Partagez votre avis

cbdpaschere ventes privées

Le top boutique

Stormrock

Code -70% : LECANNABISTE

Weed Side Story

Code -60% : LECANNABISTE

CBD Pas Chère

Code -30% : LECANNABISTE

Okiweed

Code -70% : LECANNABISTE