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Étude : cannabis et apaisement momentané de l’autisme

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Le cannabis continue de secouer les certitudes, même là où on l’attend le moins. Une étude récente, menée auprès d’adultes autistes, met en lumière un phénomène intriguant : une réduction nette et rapide de certains symptômes grâce à l’usage de cannabis. Mais si les effets sont réels, ils ne durent pas éternellement, et le revers de la médaille pourrait bien surprendre.

Les effets immédiats du cannabis sur l’autisme

Si on vous disait que le cannabis peut adoucir certains symptômes de l’autisme, vous lèveriez un sourcil sceptique ou intéressé ? Dans tous les cas, une équipe de chercheurs a décidé de creuser la question, et les résultats ont de quoi faire parler. Publiée dans la revue Scientific Reports, cette étude s’appuie sur les données de 111 adultes autistes qui ont utilisé l’application Strainprint pour consigner pas moins de 5 900 sessions de consommation de cannabis sur une période de… 74 mois. Oui, presque six ans à noter chaque session comme on noterait ses séances de sport, mais avec moins de sueur.

Alors, qu’est-ce qu’on apprend ? Que le cannabis a soulagé les symptômes de l’autisme dans 98 % des cas répertoriés. Une efficacité fulgurante, avec une réduction moyenne de la sévérité des symptômes de 73,09 % juste après consommation. De quoi faire pâlir certains traitements autorisés.

Mais évidemment, ce n’est pas si simple. L’étude nous sert aussi une bonne dose de nuances.

Ce que révèle l’étude sur les adultes autistes

L’étude ne s’est pas contentée de vagues impressions : elle repose sur une base solide de données récoltées sur plusieurs années. Et autant dire que les résultats, aussi enthousiasmants que nuancés, méritent un bon coup de projecteur.

Les symptômes ciblés par l’usage du cannabis

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Les chercheurs, emmenés par la Dre Debra Karhson de l’Université de la Nouvelle-Orléans, ont scruté quatre grands types de symptômes souvent vécus par les adultes autistes :

  • Hypersensibilité sensorielle (les bruits, les lumières, les sensations qui tapent sur le système),
  • Comportements répétitifs (les fameuses boucles d’actions ou de paroles),
  • Difficultés de concentration et pensées envahissantes,
  • Irritabilité et anxiété (le cocktail mental qu’on aimerait souvent désamorcer).

Et bingo, chaque catégorie a montré une belle amélioration après usage de cannabis :

  • Hypersensibilité : -68,09 %
  • Comportements répétitifs : -70,41 %
  • Problèmes de contrôle mental : -68,59 %
  • Anxiété et irritabilité : -75,78 %

On a vu pire comme tableau de bord.

Des effets variables selon les profils et les usages

Mais voilà, même si le soulagement est là, il varie d’une personne à l’autre, et plusieurs facteurs viennent brouiller les cartes. Plus les symptômes étaient intenses avant la prise, plus la réduction était marquée. Et bonne nouvelle : aucun effet de tolérance notable à court terme. Mais à force d’enchaîner les sessions, les chercheurs ont constaté une montée progressive de la sévérité de certains symptômes avant consommation, notamment les comportements répétitifs et la mauvaise humeur.

Un petit clin d’œil du cerveau pour dire “Tu veux trop jouer avec moi ? Tu vas voir.” Bref, le soulagement immédiat pourrait bien avoir un coût sur le long terme.

Le cannabis : un allié temporaire à manier avec prudence

Cannabis et médicaments

Si certains voient déjà le cannabis comme la potion magique pour l’autisme, l’étude rappelle que ce n’est pas non plus le Saint-Graal. Les participants utilisaient des produits inhalés, avec des doses variables de THC et de CBD. Et contre toute attente, les taux de cannabinoïdes n’ont pas vraiment influencé les effets, contrairement à ce qu’on lit dans d’autres essais (souvent centrés sur le CBD).

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Autre découverte intéressante : les adultes plus âgés ont déclaré un meilleur soulagement des troubles sensoriels que les plus jeunes. Comme quoi, la sagesse vient peut-être aussi avec une meilleure réponse aux cannabinoïdes ?

Mais restons lucides. L’étude n’était pas expérimentale : pas de groupe placebo, pas de vérification clinique des diagnostics, un biais possible en faveur de ceux qui supportent bien le cannabis… Bref, ce n’est pas une vérité gravée dans le marbre, mais un gros indice à creuser.

Et puisqu’on parle de traitements, petit détour par la pharmacopée : aux États-Unis, seuls deux médicaments (l’aripiprazole et la rispéridone) sont approuvés pour traiter l’irritabilité liée à l’autisme. Et au Royaume-Uni ? Aucun traitement officiellement autorisé pour les symptômes de l’autisme. Ces deux molécules peuvent être prescrites, mais uniquement en dehors des indications officielles.

En somme, les options sont maigres et pas toujours idéales. Le cannabis, avec ses effets apaisants rapides, vient donc combler un vide… mais sans résoudre le problème en profondeur.

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