18 ans avec un sachet de Cannabis dans le nez

Publicité

A Sydney en Australie, une capsule contenant de l’herbe de Cannabis a été retirée du nez d’un homme où elle avait été cachée puis oubliée pendant 18 ans. Comment une telle chose est elle possible? C’est l’histoire dégueu du jour sur Le Cannabiste, ici tout est vrai.

* * *

C’ést le genre de sujet qui sent le soufre, mais le rédacteur avait eu du flair, à vue de nez ‘Le Cannabiste’ serait la première rédaction de la presse Française, à s’inspirer de la mésaventure nasale de cet Australien de 48 ans.

Par contre personne ne la sentait vraiment cette histoire de weed dans le tarin. D’ailleurs, la plupart d’entre nous au journal ne peuvent pas blairer les trucs dégoûtants. Alors on s’est décidés un peu au pif, à la courte paille. Ames sensibles s’abstenir

#Le Rhinolithe

C’est un mot sympa ‘rhinolithe’, sans doute un mélange de ‘rhinocéros’ et de ‘monolithe’. Un truc rare, très rare, rarissime on peut dire.

 

 

* * *

Selon les médecins australiens, un rhinolithe chez l’homme c’est quelque chose qui se produit : Une fois tous les 10 000 ans, chouette c’est jour de chance.

 

 

La définition n’est pas facile à trouver, c’est un terme scientifique qu’on trouve dans l’édition 1972 du Larousse médical. 

Rhinolithe : Concrétion calcaire développée lentement dans les fosses nasales autour d’un corps étranger méconnu

On a beau aimer les lettre la romance, le beau verbe, certains jours la médecine vous impose un discours disons très ‘technique’. Soit. Commençons notre enquête par le commencement, les faits:

Un homme de 48 ans a été admis au département ORL de l’hôpital de Westmead à Sydney en Australie,

Un examen du cerveau, effectué à l’origine pour des maux de tête, a révélé lésion accidentée calcifiée de 19×11 mm dans la cavité nasale droite.

#19x11 mm

Pardon pour la répétition, mais c’est juste que la taille de l’objet fait un peu froid dans le dos. On va essayer de se réprésenter ce que ça fait en vrai 19×11 mm.

 

 

Avec le temps l’objet s’est en quelque sorte calcifié dans le nez de l’intéressé, au point de former un genre de caillou de forme allongée.

L’homme a dû faire l’objet d’une opération sous anesthésie générale afin de retirer cette chose de son nez. Au coeur de ce rhinolithe se trouvaient les restes fondus d’une gélule artisanale en plastique et des miettes de fleurs de Cannabis séché décomposées.

* * *

#Comment t’a foutu ton compte?

Et nous serons tous d’accord que LA question sur laquelle repose tout cette histoire c’est : comment l’objet a t-il fini par se retrouver là en premier lieu?

18 ans en arrière, l’homme en question était détenu dans un centre pénitentiaire Australien. Pris au dépourvu par une fouille, il avait réussi à dissimuler  le petit récipient dans sa narine.

 

Persuadé de l’avoir avalé puis digéré, l’homme ne s’était plus inquiété de l’objet, jusqu’au jour ….. 

Ce sont les maux de tête qui l’ont conduit à se faire examiner, effectivement il avait une très longue histoire de rhinites à répétition, une histoire vieille de 18 ans.

* * *

Lorsqu’un truc aussi rare qu’un rhinolithe se produit, les blouses blanches sortent joyeusement leur calepin, le cas de cet homme a fait l’objet d’une étude des plus sérieuses dans le non moins sérieux British Journal of Medecine. Mais là franchement à 35€ l’étude, à vous de voir si vous le sentez … on s’est pas senti.

Moralité: « si tu te sers de ton nez pour y cacher ton joint, tu vas faire kiffer les médecins. » Une histoire qui la confirme 18 ans plus tard.

Commentaires, réactions: Le Cannabiste sur Facebook / Twitter

Sources : WGNO /// BMJ

– Jean-pierre Ceccaldi pour The Blinc Group – Le Cannabiste 2018 Tous droits réservés –

Facebook Comments

A propos jean-pierre 441 Articles
Fondateur et rédacteur en chef du site : LeCannabiste.com. Je suis un journaliste blogger spécialisé dans le domaine du Cannabis. J'ai été choisi par un incubateur de Cannabusiness New Yorkais pour devenir leur consultant permanent en matière de Cannabis. Je publie de nombreux articles interviews et essais en langue Anglaise ainsi que pour la presse Française et l'industrie du Cannabis en général.