Interview: Ngaio Bealum de Cooking On High/ NETFLIX

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Depuis quelques semaines, le phénomène culino-cannabique Cooking On High déferle sur les écrans Netflix, dans un enthousiasme largement partagé. En toute honnêteté, chez Le Cannabiste, on a beaucoup aimé. Parmi les invités et les participants on aurait eu des tas de questions à poser à tout le monde au sujet de cette émission. Mais selon l’adage Français ‘il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses saints‘, nous avons choisi d’aller directement parler au grand Maître de la Weed en personne.

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Pourquoi Ngaio?

Parce que le savoir Cannabique c’est la principale raison d’exister de notre site de news Le Cannabiste. Parce qu’il faut bien l’avouer à un moment ou à un autre ‘on aimerait tous être lui’. 

C’est pas tous les jours qu’on à le privilège de vous présenter  juste quelqu’un de bien:  Ngaio Bealum est en exclusivité sur Le Cannabiste.

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LC : Le nom, le look, à peu près tout est Africain chez toi, c’est quoi ton histoire Ngaio ?

« On est tous Africains si tu y réfléchis un peu. Moi je suis né à San Francisco. Mes parents étaient des activistes black  dans les années 60, alors on a tous reçu un vrai prénom Africain. »

LC : Est-ce que Cooking On High était aussi savoureux à produire qu’à regarder ? Quid de la saison 2? 

« Oui c’était vraiment très amusant tout du long. C’est une vraie chance d’avoir pu rencontrer autant de gens, tous aussi créatifs les uns que les autres. La production ne m’a pas encore dit si il allait y avoir une saison 2. Je suppose que si vous êtes déjà nombreux à regarder la première saison, on verra probablement à ce moment là. »

 

Ngaio Bealum @instagram

LC : Au niveau de la durée, on a l’impression qu’il en reste peu après montage. C’est peut-être parce que les épisode sont très courts?

« On a du mettre à peu près 90 minutes pour tourner chaque épisode. C’était sympa à faire mais aussi très intense quand tu tournes 4 ou 5 épisodes d’affilée. Heureusement que le café et l’herbe font bon très bon ménage, mais toute l’équipe de production a été incroyable du début à la fin. »

 

 

LC : A propos de toi, où vis-tu ? Qu’est ce que tu fais de bon? Mais surtout, raconte nous un peu comment l’expérience Cooking On High a impacté ta vie ?

« J’habite actuellement a Sacramento en Californie, petit j’ai grandi a San Francisco et ensuite  j’ai vécu à Los Angeles un moment avant de revenir vivre ici.  J’ai écris tout un tas d’articles et de nouvelles pour des magazines. Souvent j’officie comme maître de cérémonie pour les soirées huppées ou les festivals du Cannabis.

Cooking On High a été vraiment un boost phénoménal pour moi en terme de carrière. Mon compte Instagram a littéralement explosé avec + 25 mille abonnés la semaine dernière. C’est complètement fou! Au passage je ne savais pas que les Brésiliens aimaient autant l’herbe, et je trouve que ça me fait carrément super plaisir ! »

 

Muffins de pain de maïs @cornwood on Unsplash

 

LC : Quel est le meilleur plat au Cannabis que tu aies goûté de toute ta vie.

« (rire) Vraiment de toute ma vie ? Et bien autrefois j’étais bien connu pour mon Pain de Maïs à la weed lorsque je cuisinais à la weed pour me faire un peu d’argent. Plus récemment je dois bien reconnaître que le French toast que nous a préparé Brandon dans Cooking On High c’était carrément un truc d’un autre monde. »

 

Deux des cuisiniers de Cooking On High

 

LC : Tu t’es fais des potes parmi les invités de Cooking On High?

 » Pas que parmi les invités mais aussi avec les cuisiniers. Je connaissais déjà le chef Mike pour avoir partagé avec lui le plateau de l’émission Cannabis Planet. Pendant le tournage, je me suis très bien entendu avec Ramon Rivas.

On met en place un spectacle de divertissement en Septembre avec Vince Royale en Californie. J’ai également proposé a Andrea Drummer de se joindre à nous pour déguster un dîner Cannabique spécial fait par moi. Tu devrais venir aussi Le Cannabiste ! »

 

LC : Si tu devais déménager sur une île déserte, et que tu ne puisses prendre avec toi qu’une seule variété de Cannabis. Ce serait laquelle?

« Bubba Kush, non attends, La Purple Candy Cane … attends, j’ai changé d’avis : La Banana Strawberry Gelato de Sherbinsky. Ou alors je prendrais plutôt la Jack Herer … ?

Le truc si tu veux que je préférerais au final, c’est une bonne grosse poignée de graines, cela me permettrait de profiter au mieux du Cannabis pour la fibre, l’alimentation, et pour le plaisir. »

 

Polynésie : Julius_Silver @ Pixabay

 

 

Interview réalisée en ligne le 2 Juillet, texte Jean-pierre Ceccaldi – photos: Stage 13 / Netflix –

— Jean-pierre Ceccaldi pour The Blinc Group – Le Cannabiste 2018 Tous droits réservés–

 

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A propos jean-pierre 185 Articles
Fondateur et rédacteur en chef du site : LeCannabiste.com. Je suis un journaliste blogger spécialisé dans le domaine du Cannabis. J'ai été choisi par un incubateur de Cannabusiness New Yorkais pour devenir leur consultant permanent en matière de Cannabis. Je publie de nombreux articles interviews et essais en langue Anglaise ainsi que pour la presse Française et l'industrie du Cannabis en général.